Le Crédit agricole aurait pris 2 banques conseils sur la SocGen

Par societegenerale | 3 fé, 2008
PARIS (Reuters) - Le Crédit agricole a choisi les banques Calyon et Lazard pour étudier une offre éventuelle sur la Société générale, rapportent Les Echos dans leur édition de vendredi.

La banque, dont le nom avait déjà été évoqué dans l'éventualité d'un démantèlement de la Société générale, s'est refusée à tout commentaire sur ces informations.

"Nous ne commentons jamais ce genre d'informations", a déclaré une porte-parole de la banque verte.

Selon les Echos, BNP Paribas, qui a confirmé jeudi étudier une offre sur la SocGen, aurait pris les banques Goldman Sachs et Lehman Brothers comme conseils.

BNP Paribas n'a pas mandaté de banques conseils sur le dossier Société générale, a-t-on appris de source proche du dossier.

"BNP Paribas n'a pas mandaté de banque", a-t-on déclaré à Reuters.

BNP Paribas avait confirmé jeudi avoir entamé une réflexion sur l'opportunité d'une offre sur sa rivale ébranlée par une perte de trading record.

"On y réfléchit simplement parce que toute l'Europe bancaire y réfléchit", avait déclaré un porte-parole de la banque.

SOCIETE GENERALE : Quel est l’avenir de Jérôme Kerviel ?

Par societegenerale | 6 mar, 2008

(La Vie Financière) - Alors que la question d’une éventuelle libération de Jérôme Kerviel, incarcéré depuis le 8 février, sera débattue le 14 mars prochain, le Wall Street Journal a sorti sa boule de cristal pour essayer d’y lire quel pourrait être l’avenir de l’ex-trader de la Société Générale.

Plus précisément, le quotidien s’est penché sur le destin des illustres prédécesseurs du jeune Français, héros malgré eux de scandales financiers retentissants. Et il est bien difficile d’en tirer une conclusion générale !

Sans conteste, le « trader fou » qui a su le mieux rebondir est le britannique Nick Leeson. Après avoir coulé la prestigieuse banque Barings, finalement revendu pour une livre symbolique au néerlandais ING, celui-ci a su tirer partie de sa notoriété. Non content d’avoir écrit deux livres, dont Rogue Trader en 1997, il a vu son histoire portée à l’écran avec Ewan McGregor dans le rôle principal. Il s’est en outre fait une spécialité des conférences sur le management des risques et du stress, tout en trouvant le temps de diriger le club de football irlandais de Galway, où il réside.

Le WSJ raconte aussi le destin plus discret, et marqué par la repentance, de Toshihide Iguchi, retourné au Japon pour monter une école d’apprentissage de l’anglais après s’être illustré par une perte de 1,1 milliard de dollars en tant que trader obligataire à la Daiwa Bank. Pour d’autres, comme John Rusnak, il faudra attendre pour en connaître plus, car cet ancien trader d’Allfirst Bank purge une peine de sept années et demi dans l’Ohio.

Le passage par la case « prison », en effet, est le point commun de tous ces hommes qui ont confondu le Monopoly et les marchés financiers : Leeson ou Iguchi y ont passé quatre années chacun. Il paraît que cela donne le goût de l’écriture.

 

Martin Bureau AFP/archives ¦ Jérôme Kerviel, le 5 février 2008 à Paris

merci societe generale

Par societegenerale | 6 mar, 2008

Société Générale: Jérôme Kerviel sera fixé mardi sur sa demande de libération

Par societegenerale | 15 mar, 2008

Jérôme Kerviel, le trader de la Société Générale soupçonné de falsifications à l'origine de l'une des plus grandes pertes de l'histoire de la finance, saura mardi s'il est ou non remis en liberté par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris.

 

La décision sur une éventuelle remise en liberté, sollicitée par ses avocats, a été mise en délibéré au mardi 18 mars à 09H00, a précisé une source judiciaire.

 

La durée de détention de Jérôme Kerviel, incarcéré depuis le 8 février à la maison d'arrêt de la Santé à Paris, ne peut légalement excéder une durée de 4 mois.

 

Me Jean Veil, avocat de la Société Générale, et Me Elisabeth Meyer, avocate du trader, se sont refusés l'un et l'autre au moindre commentaire, à l'issue de l'audience qui s'est déroulée à huis clos pendant deux heures.

 

"La qualité des débats a été bonne de part et d'autre", a expliqué à la presse à la sortie de l'audience Me Jean Reinhart, un des avocats de la Société Générale.

 

Selon lui, Me Meyer "a expliqué (lors de l'audience) que la détention de son client n'était plus nécessaire étant donné l'état d'avancée du dossier".

 

Le trader a déjà été auditionné quatre fois et confronté à deux reprises à ses anciens supérieurs hiérarchiques par les juges Renaud van Ruymbeke et Françoise Desset, chargés de l'instruction.

 

"Je me tiendrai toujours à la disposition de la justice", a réaffirmé lors de l'audience Jérôme Kerviel, selon une source proche du dossier.

 

Avant l'audience, la défense du trader avait notamment indiqué qu'elle évoquerait les éléments nouveaux apparus dans l'audit interne de la Société Générale du 20 février, qui seraient, selon elle, favorables à son client.

 

Cet audit "explique qu'il n'y a pas eu de détournement de fonds, que Kerviel n'avait pas de complice et qu'il n'y a pas eu d'intrusion de sa part dans le système informatique", a souligné Christophe Reille, conseiller du trader.

 

La défense a également souligné que Jérôme Kerviel avait déjà reçu une offre d'emploi chez l'expert informatique qui l'avait hébergé au début de l'affaire, ce qui garantirait sa réinsertion à sa sortie de prison, selon une source proche du dossier.

 

Les parties civiles ont de leur côté relevé qu'il restait "beaucoup d'actes d'instruction nécessaires à la manifestation de la vérité, comme des perquisitions et des confrontations", a résumé Me Reinhart, qui a également déploré que le trader ne soit pas dans "une démarche de rédemption, de reconnaissance (des faits, ndlr)".

 

Selon lui, quelque "1.024 écritures fictives ont été passées par M. Kerviel et, avec toute la volonté du monde, il n'est pas possible de les décoder de façon systématique". "Pour cela, on a besoin de temps", a martelé Me Reinhart.

 

Les parties civiles ont également fait valoir que le maintien en détention du trader, devenu célèbre dans le monde entier, pouvait permettre de "le protéger" de la pression médiatique. En cas de remise en liberté, "la pression sur lui va être importante", a-t-il ajouté reprenant un argument avancé au début de l'affaire par le parquet.

 

Le parquet général avait annoncé jeudi qu'il demanderait le maintien en détention provisoire de Jérôme Kerviel, arguant notamment des "nécessités de l'instruction puisque les actes d'investigation se poursuivent".

 

"Il faut veiller à préserver toutes les preuves utiles à la manifestation de la vérité et empêcher toute concertation frauduleuse", avait expliqué sa porte-parole, Ulrika Weiss.

 

Dans ses réquisitions, le procureur général a comparé à l'audience la perte subie par la Société Générale (4,9 milliards d'euros) à la disparition de "cinq centrales nucléaires", a rapporté une source proche du dossier.

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Par societegenerale | 30 avr, 2008